dimanche 5 février 2017

Soirée petite enfance à la librairie Rive Gauche


Une grande chance pour vous, amis lyonnais ! 

Dans le cadre de la présentation du livre “L’approche Piklérienne en multi accueil” à Lyon, vous êtes invités à une soirée petite enfance à la Librairie Rive Gauche le jeudi 16 février à 19h30. 


Véronique Sztark, psychologue clinicienne, nous éclaire sur « l’approche piklérienne en multi-accueil » dans un livre publié par Erès fin 2016. Les principes d’Emmi Pikler (pédiatre hongroise du siècle dernier) : regarder le bébé grandir à son rythme, lui permettre de prendre une part active dans son développement, le considérer comme un interlocuteur véritable dans la relation… sont ici revisités à l’aune des pratiques d’aujourd’hui. 

Entrée libre 

Librairie Rive gauche 19, rue de Marseille 69007 Lyon 

Tél. 04 78 72 72 45 

contact@librairierivegauche.com

Merci à Sylvie Lavergne pour cette information.

mercredi 4 janvier 2017

L’approche piklérienne en multi accueil


Tout en vous présentant mes meilleurs voeux pour l'année 2017, je vous informe par l'intermédiaire de Sylvie Lavergne de la parution du livre “L’approche piklérienne en multi accueil” rédigé sous forme d’articles à thème par l’équipe pédagogique de l’APL-F.



"Même s’il est tourné vers la collectivité, assistantes maternelles et parents pourront y trouver de l’intérêt."



En réponse à l’évolution du travail, des besoins des familles et aux contraintes économiques, les modes d'accueil des jeunes enfants sont devenus multiples et fractionnés. Dans ce contexte, peut-on encore s’inspirer de l'approche philosophique et éthique, initiée par Emmi Pikler à la pouponnière de Lòczy à Budapest, sans en perdre ni le sens ni les valeurs ? Les principes d’Emmi Pikler – liberté motrice, activité autonome, personne de référence assurant la stabilité, observation bienveillante, travail en équipe, travail institutionnel attentifs à chaque enfant, etc. – sont parfaitement en phase avec les connaissances les plus actuelles sur le développement des bébés. 

Les auteurs, en s’appuyant sur leur propre expérience dans les structures collectives, montrent qu’ils peuvent s’adapter au quotidien des multi-accueils d’aujourd’hui pour peu que soient pensés un environnement, des attitudes, une organisation institutionnelle, qui tiennent compte de chaque enfant dans un contexte de séparation et de vie collective. Cet ouvrage détaille les aspects concrets de cette approche dont l’objectif principal est d’assurer à chaque enfant, en l’absence de ses parents, un sentiment de sécurité suffisant pour qu’il puisse profiter de ses journées, de ce qui est mis en place à son intention. Pour qu’il puisse grandir, se construire, apprendre à se connaître, découvrir le monde, interagir avec les autres… 

Miriam Rasse est psychologue en crèche, en multi-accueil. Elle dirige l’association Pikler-Lòczy France. Jean-Robert Appell est éducateur de jeunes enfants, coordinateur pédagogique à Angers, formateur à l’association Pikler-Lòczy France. Avec la participation de : Claire Belargent, Patricia Bondéelle Leyter, Isabelle Deligne, Régine Demarthes, Olivier Gilly, Sylvie Lavergne, Agnès Lucas, Nicole Navarro, Anne-Christine Rondineau, Veronique Sztark, Diana Zumstein. 14 x 22, 272 pages, 23 € Collection « Pikler-Lòczy » En librairie ou à défaut : Éditions érès – 33 avenue Marcel Dassault – 31500 Toulouse – France Tél : 05 61 75 15 76 – Mail : eres@editions-eres.com – Site : www.editions-eres.com



samedi 29 octobre 2016

La rencontre de novembre des assistantes maternelles : le repas, temps de plaisir et de communication

Novembre à Lyon, c'est le mois de la rencontre des assistantes maternelles qui se réunissent pour parler de l'approche Pikler de l'éducation.

Cette année, c'est autour du temps du repas que nous échangerons. Ce thème avait déjà été abordé en 2011 (si vous cherchez bien il y a même un compte rendu sur ce blog) mais c'était alors Michèle Célarié qui présidait les débats et ce n'était pas dans le cadre de ces rencontres. 

Cette fois c'est Diana ZUMSTEIN, psychologue qui s'y colle : 
Comment les repas du bébé puis de l’enfant, dans leur installation, leur rythme, leur déroulement, peuvent devenir un temps de plaisir gustatif, de soins maternants dans une relation privilégiée avec l’adulte ?



Et, non, cette fois, il n'y aura pas forcément de compte rendu réel de la soirée. Si vous voulez savoir ce qu'il s'y raconte, faut venir !

Public : Tous les professionnels de la petite enfance et de la famille
Avec
Diana ZUMSTEIN Psychologue
Durée Soirée de 19 h 30 à 21 h 30
Dates
24/11/2016
Lieu  
Collège Gilbert Dru 42 r J. Hachette 69003 LYON
Tarif
10 €

lundi 25 janvier 2016

Petite mise au point sur la motricité libre

Si je me lance dans ce post qui va peut-être énerver quelques mamans, c'est parce que depuis quelques mois, je vois un phénomène extraordinaire arriver : il semblerait que la motricité libre devienne peu à peu à la mode ! Jusque là réservée aux professionnels avertis, elle arrive enfin dans les familles, pas dans toutes certes, mais on sent quand même une nette évolution.

Pour ceux qui seraient passés à côté de cette (r)évolution - il serait quand même étonnant que vous soyez arrivés ici par hasard - la motricité libre, est un concept mis en évidence tout au long de sa vie professionnelle par la pédiatre hongroise Emmi Pikler, qui amène "à considérer l'enfant comme une personne, dès le plus jeune âge, capable d'initiative, compétente, et capable de prendre une part active à son propre développement". Ainsi on laissera évoluer le bébé à son rythme sans jamais interférer dans ses mouvements, sans le mettre par exemple dans des postures qu'il n'a pas encore découvertes de lui-même et qu'il n'est pas encore prêt à adopter, L'enfant a alors la joie de découvrir ces postures par lui-même et prend confiance en ses propres capacités.

Photo tirée du site de l'association Pikler Loczy




Mon article n'a pas pour but de vous expliquer en détail ce qu'est la motricité libre ou motricité autonome, mais de vous parler de ce que, à mon sens, elle n'est pas. En parcourant les réseaux sociaux, je me suis en effet aperçue que si ce concept était en vogue, on semblait oublier totalement d'où il venait et quel était son véritable but.



1) La motricité libre, ce n'est pas du Montessori :


C'est la première bizarrerie que j'ai remarquée. Dans les groupes facebook traitant du sujet par exemple, on parle plus de Maria Montessori que d'Emmi Pikler qui est quand même le pédiatre à la base du concept. Pourtant si les deux approches ont en effet en commun de porter une attention particulière à l'enfant par l'observation, de favoriser son autonomie et son indépendance, elles diffèrent quand même sur certains points.

Certains jouets importants chez Montessori ne seront pas du tout utilisés chez Pikler et même considéré comme gênant la motricité libre de l'enfant. Le mobile par exemple :"placé au-dessus de la tête de l’enfant et hors de la portée de ses mains, seul son regard est sollicité. L’agitation que peut provoquer un tel objet se calmerait si l’enfant pouvait l’attraper, le manipuler, en découvrir les différentes caractéristiques, ce qui n’est pas le cas. Présenté comme un jouet que l’enfant va regarder, il est plutôt destiné à la décoration".

Il en sera de même pour le portique : bien que Maria Montessori n'en ai certainement jamais vu de sa vie, il est devenu un élément essentiel de l'ambiance du  nido montessorien si j'en crois les photos qui circulent sur le net, il ne sera pas utilisé par les adeptes pikleriens de la motricité libre. "les objets suspendus, difficiles à atteindre, limitent l’intérêt du portique. Et si l’enfant peut attraper un des objets, il ne peut le porter à sa bouche, ni le manipuler, le tourner, le rapprocher, l’éloigner comme il le veut. De même, l’action que l’enfant peut exercer sur l’objet est limitée. Il peut, certes, taper dessus ou le tirer, mais lorsqu’il le lâche, l’objet reste suspendu au lieu de tomber : il reçoit une fausse information. Certains enfants manifestent même de l’agacement face à cette stimulation permanente occasionnée par des objets en mouvement dans son champ visuel alors qu’il n’est pas encore capable de s’en éloigner de lui-même. Soulignons également qu’avant 3 mois, en détournant l’attention de l’enfant, la présence du portique le gêne dans la découverte de ses mains." 

2) La motricité libre, ce n'est pas vraiment du Michèle Forestier :

Toujours sur ces fameux réseaux sociaux j'ai aussi pu remarquer que lorsqu' une personne novice demande ce qu'elle pourrait bien lire pour découvrir la motricité libre, l'ouvrage le plus cité est celui de la kinésithérapeute Michèle Forestier : "De la naissance aux premiers pas". 



Là je suis bien embêtée car oui ce livre est génial, plaisant à lire, bien illustré et accessible au plus grand nombre mais bien que l'idée de départ soit bien la motricité libre, l'auteur, dans la méthode qu'elle propose s'en éloigne pourtant un peu. C'est vrai le postulat de départ est là : on ne place jamais un enfant dans une position qu'il n'a pas acquise de lui-même, on ne le fait pas marcher en lui tenant les bras en l'air.... la motricité libre dans son ensemble est bien expliquée mais ce qu'elle propose elle, c'est un accompagnement sur la base de cette motricité libre et non de la motricité libre. Ainsi elle présente toute une série d'exercices pour aider l'enfant dans ses découvertes motrices. 

J'ai eu la chance d'assister à une conférence où elle présentait son ouvrage. C'est vrai qu'elle explique très bien pourquoi elle propose cet accompagnement. Au départ ces exercices sont faits pour aider l'enfant quand un problème est rencontré et que la motricité ne se met pas en place correctement. Si l'enfant est génétiquement programmé pour se hisser sur ses deux jambes, il peut arriver que des éléments viennent effectivement perturber cette belle mécanique. Les solutions que Michèle Forestier propose sont alors très intéressantes, d'autant plus qu'elles ne vont pas à l'encontre de la motricité libre mais en tiennent toujours compte. Là où je suis plus gênée, c'est que finalement cet accompagnement direct, ces exercices, elle nous suggère de les utiliser pour tous les enfants, et non pas seulement ceux en difficulté, notamment en accueil collectif afin de ne pas passer à côté d'un éventuel problème. Je pense pour ma part, qu'avec une bonne observation et un bon accompagnement indirect (c'est à dire sur l'environnement et non sur l'enfant), on se rend très vite compte si une difficulté s'installe et on peut se permettre de n'accompagner que ceux qui en ont réellement besoin. J'ai moi-même utilisé ses conseils lorsque j'ai travaillé en crèche en adaptant ma façon de prendre un bébé dans mes bras lorsque celui-ci semblait avoir des difficultés à passer de la position plat dos à la position plat ventre.

La position plat ventre justement, parlons-en ! Normalement c'est une position que l'enfant doit découvrir seul. En motricité libre on ne place pas sur le ventre un enfant qui ne sait pas s'y mettre seul. Michèle Forestier pense au contraire qu'il ne faut pas hésiter à proposer à l'enfant cette position. Elle argumente son choix par le fait que de plus en plus d'enfants semblent ne pas apprécier cette position et qu'il faut donc les inciter à se retourner le plus tôt possible afin de leur permettre de faire plus de découvertes. Elle pense que cette situation est liée à la façon de coucher les enfants. Avant selon elle, on couchait les enfants sur le ventre et ils étaient donc habitués très tôt à cette position. Désormais on les couche sur le dos et ne sont donc plus du tout à l'aise sur le ventre. Je ne me souviens pas avoir vu des enfants couchés sur le ventre dans les films présentant la pouponnière de Loczy mais, c'est vrai que son raisonnement demande réflexion.

"De la naissance aux premiers pas" permet en tout cas de répertorier tout ce qui est proscrit lorsqu'on fait pratiquer la motricité libre et rien que pour cela, il peut effectivement aider les débutants.

Le site de Michèle Forestier : http://michele-forestier.fr/


3) La motricité libre, ce n'est pas du grand n'importe quoi : 

Je vais aborder là le sujet qui me tracasse le plus. Je vois de nombreuses photos circuler sur lesquelles nous pouvons voir des petits se mettre clairement en danger avec en titre "Vive la motricité libre". Alors là, je vais sans doute me fâcher avec certains d'entre vous mais je suis désolée, un enfant qui crapahute tout en haut d'un arbre à chat par exemple, ce n'est pas de la motricité libre ! Un bébé debout sur une chaise, elle même posée sur une table, elle même entreposée sur un balcon, non ce c'est pas de la motricité libre ! Ce n'est pas parce que l'enfant est laissé libre de ses mouvements qu'on doit le laisser faire n'importe quoi. La motricité libre doit être pratiquée dans un endroit sécurisé, et l'environnement doit être étudié pour que l'enfant puisse exercer sa motricité sans danger. Sans pour autant capitonner son appartement, et tout en faisant confiance à son enfant, on ne doit tout de même pas tenter le diable!

En partageant ce genre de photos, j'ai bien peur que vous finissiez par nous faire tous passer pour des inconscients. Certes, les enfants qui pratiquent la motricité libre sont très à l'aise dans leur corps, plutôt agiles, se font rarement mal, connaissent bien leur centre de gravité et se sortent généralement bien de toutes les situations, mais il ne faudrait pas laisser croire qu'ils deviennent tous des casses cou, qui escaladent tout ce qu'ils croisent sur leur chemin donnant au passage des sueurs froides à leurs parents. La plupart de ces enfants sont au contraire plutôt prudents, ne se lançant dans une exploration que lorsqu'ils ont réfléchi à la façon de faire. Ils sont généralement posés car ils ont confiance en leurs capacités et en l'adulte qui s'occupe d'eux. Certains enfants c'est vrai sont des électrons libres et vont pousser l'exploration un peu plus loin que les autres. Mais il y a fort à parier que ces petits là auraient fait la même chose sans la motricité libre.


Au même titre que les photos, certaines de vos questions m'interpellent aussi beaucoup. "Comment faîtes-vous dans la rue pour respecter la motricité libre", ou "chez des amis quand leur maison comporte des dangers" ? Franchement je ne me suis jamais posé ce genre de question. Dans la rue un enfant qui marche à peine doit être tenu par la main, porté ou posé dans une poussette. Un point c'est tout !  Il me semble que la motricité libre n'a pas sa place dans la rue au milieu des voitures ! C'est une question de bon sens. Ce serait vraiment dommage de discréditer la motricité libre avec des comportements extrémistes. Qu'en pensez-vous ?


Les textes en italique sont tirés du livre :
 L’activité libre du jeune enfant, choix de jouets, d’objets et de jeux
Hors série Métiers de la petite enfance – mai 2008 Association Pikler Loczy deFrance

mardi 17 novembre 2015

Journée d'étude Pikler à Besançon : La motricité libre, l'activité autonome du jeune enfant - Soutenir son sentiment de compétence

Le groupe local d'adhérents de l'association Pikler-Lóczy est heureux de vous annoncer que la prochaine journée d'étude Pikler aura lieu : 

le samedi 5 décembre 2015 à Besançon à l'IRTS de Franche-Comté

sur le thème : 




LA MOTRICITÉ LIBRE, L'ACTIVITÉ AUTONOME DU JEUNE ENFANT 
Soutenir son sentiment de compétence 


Problématique

 Les travaux d’Emmi Pikler, nous amène à reconsidérer l’importance du jeu libre et de l’activité autonome du jeune enfant. Découvrir l'intérêt pour le tout petit du mouvement libre et de l'activité autonome, amène à considérer l'enfant comme une personne, dès le plus jeune âge, capable d'initiative, compétente, et capable de prendre une part active à son propre développement. Ce nouveau regard fait évoluer chaque adulte accueillant dans ses pratiques, dans sa façon d'être, de faire avec l'enfant et dans sa façon de lui parler : il apprend à lui faire confiance et à lui laisser le temps d’agir et de réagir. Il développe des attitudes qui ne rendent pas l’enfant dépendant de l’adulte au contraire qui lui permettent de construire sa capacité d’être autonome dans la limite de ses capacités.  
Objectifs Réfléchir à la façon dont on donne à l'enfant, dès le plus jeune âge, la possibilité d'agir par lui-même, de choisir, de décider de ses activités ludiques mais aussi de ce qui concerne son corps propre. Comment lui permettre de prendre une part active dans son développement ? Quel est le rôle de l'adulte dans cet apprentissage qu'est l'acquisition de l'autonomie ?  

Contenu 

1. Importance de la motricité libre et de l'activité autonome :  Reconnaître le plaisir que les tout jeunes enfants peuvent tirer de leur propre activité, leur donner la possibilité d'être actifs  et de développer leur initiative personnelle dans tous les moments de la vie quotidienne, c'est leur permettre de construire  un sentiment de compétence et une confiance en eux-mêmes. 

2. Rôle de l'adulte : • Dans quelles conditions le bébé puis le jeune enfant peut-il exercer sa motricité libre ?  • De quel type de présence l'enfant a-t-il besoin pour jouer en toute tranquillité ? • Comment permettre à l'enfant de développer ses capacités à son propre rythme et de sa propre initiative ? Comment lui permettre un libre choix ? Comment les professionnels peuvent-ils accompagner l'enfant dans la découverte de ses compétences ? • Comment  soutenir son intérêt des objets et son attention à ce qu'il fait ? • Comment lui permettre de se sentir compétent et d'acquérir confiance en soi et capacité à être autonome ? • Comment lui donner l'espace et le temps pour acquérir les étapes successives de son développement tout en le constituant comme partenaire actif ? • Concrètement, quels aménagements de l'espace intérieur et extérieur ? Quels jeux et quelles activités ?  A quel âge?  A quels moments de la journée ? Présentés de quelle manière ?  

Horaires       de 9h30 à 17h30  

Tarifs   110 €  - adhérent 55 € - Tarif étudiant 20 € (sur présentation d’un justificatif)  
Intervenante  Sylvie LAVERGNE, psychomotricienne

 Lieu   IRTS de FRANCHE COMTE 1 rue Alfred de Vigny CS 52107  25 051 BESANCON CEDEX   
Réf. JD366 

5 décembre 2015 

Inscription à l’Association (si prise en charge employeur, fournir justificatif d’accord)  La clôture des inscriptions a lieu 5 jours ouvrés pleins, avant la date de la formation 

mercredi 11 novembre 2015

LA RENCONTRE DE NOVEMBRE DES ASSISTANTES MATERNELLES



La prochaine rencontre de novembre des assistantes maternelles du groupe lyonnais de l'association Pikler aura lieu le 26 novembre 2015. 

Elle aura pour thème :

 L’importance du rôle des paroles adressées à l’enfant
 dans la construction de l’image de soi.


Contenu

Bien avant de parler lui-même, le petit enfant est réceptif et sensible à la parole. Celle-ci est indispensable au développement de la vie psychique et à l'humanisation. Mais elle peut être aussi une arme qui blesse et porter atteinte à la personne de l'enfant en devenir.

Il est donc nécessaire de réfléchir tant à son contenu qu'à sa forme : aux mots eux-mêmes, mais aussi à la tonalité, au volume de la voix, au rythme des paroles, à l'expression du visage et aux mouvements du corps de l'adulte qui colorent le message verbal et lui confèrent une signification et un impact spécifiques. 

L'ensemble de ces éléments va infléchir la communication entre l'adulte et l'enfant et jouer un rôle déterminant dans la construction et le climat de leur relation. 

Tous les renseignements nécessaires sont ci-dessous

Horaires  Accueil dès 19h - de 19h30 à 21h30 
Tarifs 8 € - tarif individuel uniquement  gratuit pour les adhérents  (un reçu pourra être remis aux participants) 
Intervenante Nicole SIMON-BOGAERS, psychologue 
Lieu Collège Gilbert Dru - 42 rue Jeanne Hachette - 69003 LYON   

PAS D’INSCRIPTION PRÉALABLE 

Profitez-en aussi pour visiter le site de l'association qui arbore un tout nouveau look beaucoup plus attractif. Ne vous fiez cependant pas au descriptif de cette formation sur le site, qui nous présente le contenu de l'année dernière. L'erreur est humaine ! 

J'espère vous retrouver là-bas .  

mercredi 18 mars 2015

CHANTS ET COMPTINES AVEC LES JEUNES ENFANTS

Voici le contenu de la prochaine soirée débat lyonnaise. Elle se déroulera le 26 mars prochain au Collège Gilbert Dru à Lyon 3 :






CHANTS ET COMPTINES AVEC 
LES JEUNES ENFANTS
Intérêts pour l'enfant, pour l'adulte
 et pour la relation







Problématique

Chants et comptines sont des temps de plaisir, de musique, de langage et de rencontre entre adulte et enfant. Et en connaissant mieux l’intérêt et la diversité, comment les valoriser et leur faire une place durant la journée d’accueil du jeune enfant ?. Comment d’un ressenti personnel, construire une activité professionnelle ?

Contenu

Les origines des comptines et berceuses, leurs racines communes. Leur transmission qui permet de s’inscrire dans une histoire culturelle, humanisante.

Rencontre avec un monde sonore et sa rythmique, les chants et comptines participent aussi au développement psychomoteur.

Partagés d’abord entre un adulte et un enfant, ils accompagnent l’individualisation de leur relation dans un espace « entre-deux », un espace transitionnel qui, de l’intime ouvrir au social.

Une « mise en bouche » de différentes comptines, permettra d’en éprouver /retrouver les ressentis quelles peuvent susciter ; et de réfléchir à partir d’une proposition de classification, à leur place et leur utilisation dans un temps d’accueil.



Intervenant(s) :
Olivier GILLY, éducateur jeunes enfants
Durée : 1 jour
Date(s) : 26/03/2015
Lieu : Rhône Alpes
Tarif : 8 €

Gratuit pour les adhérents
Tarif individuel uniquement
Pas d'inscription préalable
Un reçu de paiement pourra être remis aux participants

La soirée se déroulera de19h30 à 21h30 - Accueil à partir de 19h00
au Collège Gilbert Dru - 42 rue Jeanne Hachette - 69003 LYON